Lecteur de badge Vigik

Facile d’utilisation, plus solide qu’une télécommande, le lecteur de badge arbore à la fois la simplicité, la praticité et la sécurité de ses utilisateurs.

 

Caractéristiques techniques *

  • Événements horodatés
  • Plage accès libre
  • Lecteur par la centrale 12 à 24 V  DC
  • Lecteur IP50
  • Température de fonctionnement platine : de – 20°C à +70°V
  • Température de stockage platine : de – 20°C à +70°V
  • Visio défilement de noms caméra Pinhol invisible avec clavier 12 touches rétro-éclairées + lecteur proximité Vigik.
  • Mémoire d’image
  • Récepteur HF intégré
  • Produit ultra résistant anti vandale

Technologies disponibles *

  • 3 formules disponibles: Classiques, tout inclus ou bien prépayés
  • Coffre à clés intégrable
  • Boîte à clés seule 
  • Platine spéciale rénovation
  • Intracode visio
  • Platine visio caméra invisible
  • Interphone visio
  • Casquette de protection
  • Boîtier pour pose en saillie
  • Carte d’extension afin de passer de 2 à 4 portes
  • Carte relais pour ouvrir jusqu’à 3 périphériques supplémentaires à partir de la centrale 1 porte

Finitions *

  • Finition platinium (Pose en saillie)
  • Finition Zamak
  • Finition bronze
  • Finition doré/or
  • Finition champagne/argent
  • Finition anthracite/argent
  • Finition Inox
  • Finition Laiton

* Selon la gamme et le modèle.

CE

Normes techniques des systèmes de vidéosurveillance.

Arrêté du 26 septembre 2006 : définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance.
Décret du 3 août 2007 (rectificatif du JO 21/08/2007) complété par l’arrêté du 26 septembre 2006.
Décret N°2009-86 du 22 janvier 2009 modifiant le décret N°96-926 du 17 octobre 1996.
Arrêté du 6 mars 2009 fixant les conditions de certification des installateurs de vidéosurveillance.
Information CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) :
Les images de vidéosurveillance sont assimilées à des données à caractère personnel
La sécurité des fichiers : tout responsable de traitement informatique de données personnelles doit adopter des mesures de sécurité physiques (sécurité des locaux), logiques (sécurité des systèmes d’information) et adaptées à la nature des données et aux risques présentés par le traitement (ART 226-17 du code pénal).